Dimanche 25 octobre 2026 – Mercredi 28 octobre 2026
On retrouve à Salta nos copains français, Axelle et Anthony, avec qui on partage un Uber jusqu’à l’aéroport direction Puerto Iguazú, en Argentine.
Pendant 4 jours, nous allons découvrir les chutes d’Iguazú côté argentin puis côté brésilien. On vous emmène avec nous à travers un roman-photo. Prenez vos parapluies, ça va éclabousser !



Nous avons pris un appartement dans le centre-ville de Puerto Iguazú, tandis qu’Axelle et Anthony logeaient chez Hugo et Graciela qui ont l’habitude d’accueillir des voyageurs français, et uniquement français. Lorsque Hugo est venu récupérer nos copains à l’aéroport, il nous a aussi embarqués ! Hugo est un sacré personnage : vêtu de son plus beau béret bleu-blanc-rouge, de son t-shirt en l’honneur des Malouines (Argentines selon ses dires…) et de ses blagues douteuses (il était très déçu de la victoire de Lula…), il a été notre chauffeur pendant notre séjour.



Hugo nous dépose ensuite à l’appartement et rendez-vous est pris le lendemain matin pour découvrir les chutes côté Argentine.





Risque de chutes !
Lundi, c’est le jour J ! Comme convenu, on retrouve Hugo et nos copains pour découvrir le parc national d’Iguazú, à quelques minutes du centre-ville.




































Et un, et deux, et trois…ième jour !
Aujourd’hui, mardi, nous passons au Brésil. Le passage de la frontière se fait très rapidement. Pour nous, il est nécessaire de passer par la case « immigration » car nous restons plusieurs jours au Brésil. Hugo, Axelle et Anthony, qui ne sont que de passage, n’ont pas besoin de faire tamponner leur passeport : les joies du Mercosur.
Direction les chutes, avec un tout autre parcours, puisque nous sommes sur l’autre rive. Nous nous rendons au point de départ en bus.














Alors, Brésil ou Argentine ?
« Puisqu’on me laisse la parole dans cet article, j’ai préféré le Brésil. Non pas par esprit de contradiction mais simplement car le panorama est beaucoup plus impressionnant pour se rendre compte de l’étendue du site. »


« J’ai préféré les chutes côté Argentine car le parcours était plus immersif. Par ailleurs, c’est de ce côté qu’on a vu les premiers animaux en liberté, et j’attendais ça avec beaucoup d’impatience ! »
Fais comme l’oiseau
À la sortie du parc brésilien, se trouve un autre parc, celui des oiseaux. Ce parc a récupéré certaines espèces d’oiseaux issues de trafic pour les protéger. Il est composé de plusieurs serres dans lesquelles on peut déambuler, mais également de zones de soins et de couvade des œufs.




















Nous enchaînons les différentes volières en prenant le temps d’observer tous les oiseaux. Toutes les espèces sont vraiment magnifiques et très colorées.




Pour l’anecdote, quand j’étais petite, je suis allée au parc animalier de Branféré avec mes grands-parents. Pas très loin de la volière des aras, je suis tombée et je me suis fait mal au genou. À ce moment, j’ai vu un ara rouge et j’ai entendu au même moment cette phrase : « coco, coco, Nolwenn, t’as bobo ». Pendant longtemps, j’ai cru que ce perroquet m’avait parlé. Je vous le donne en mille : c’est mon grand-père qui avait dit cette phrase avec une voix de perroquet pour que j’aille mieux. Je l’ai appris il n’y a pas si longtemps que ça…
Il est maintenant temps de quitter ce parc, Hugo nous attend pour nous déposer dans le centre-ville de Foz do Iguazú. Nous prenons les dernières photos, et pas des moindres.

Point de passage avant décollage
Arrivés à Foz do Iguaçu, on dit au revoir à Hugo mais surtout à Axelle et Anthony, qu’on ne recroisera plus. On leur souhaite une belle fin d’aventure. Sans eux, notre voyage aurait été bien différent !
Arrivés à notre logement, je vous passe les détails de son état qui a été une vraie déception (nous avons été remboursés). Qui plus est, cette ville ne présente aucun intérêt touristique. C’est seulement un point de passage pour les chutes notamment.


Nous n’avons donc pris aucun plaisir dans cette ville mais nous avons trouvé une très bonne adresse pour un brunch, style années 70, le lendemain.



Ces quelques jours autour des chutes ont été la bouffée d’air frais et de nature qu’on attendait. Nous n’avions jamais vu une flore aussi luxuriante. Depuis le début du voyage, nous étions plus habitués aux déserts et aux zones arides, pauvres en végétation et en espèces animales. Nous n’avions pas pu faire l’Amazonie en Bolivie, c’est donc une manière pour nous d’avoir eu un aperçu de ce type d’environnement.

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Sacré blagueur le grand-père !
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